Avec 280 000 € bien répartis entre actions à dividendes via PEA, SCPI en assurance-vie et immobilier locatif, il est possible de générer environ 1 030 €/mois nets en complément de retraite malgré la hausse des prélèvements sociaux à 18,6 % depuis janvier 2026. En 2026, un paramètre rebat les cartes : la CSG sur le capital est passée de 9,2 % à 10,6 %, portant la flat tax à 31,4 %. Choisir les bons placements financiers devient une stratégie à part entière, pas un simple tri entre livrets.
L’objectif 1 000 €/mois : il faut viser 240 000 à 300 000 € de capital
Pour générer 12 000 €/an nets supplémentaires à un rendement net de 4 à 5 %, il faut un capital d’environ 240 000 à 300 000 €. Via des ETF mondiaux type MSCI World à 6 % de rendement annuel, épargner 680 €/mois pendant 20 ans permet d’approcher 300 000 €. Sur 25 ans, l’effort tombe à 450 €/mois grâce aux intérêts composés. Côté immobilier, 20 000 € d’apport permettent d’emprunter 100 000 à 200 000 € avec des taux autour de 3,5 % sur 20 ans en 2026. Découvrez notre article sur les impôts 2026 : peu de familles recomposées le savent, mais ce choix sur le prélèvement à la source peut changer tout votre budget.
La hausse des prélèvements sociaux à 18,6 % : ce qui change concrètement
Depuis le 1er janvier 2026, la CSG sur le capital est passée de 9,2 % à 10,6 %, portant les prélèvements sociaux à 18,6 % et la flat tax à 31,4 %. Sur 10 000 € de gains, l’addition grimpe de 3 000 € à 3 140 €, soit 140 € de plus. Sont concernés : PER, PEA, épargne salariale et compte-titres. Les livrets réglementés restent exonérés et l’assurance-vie n’est pas touchée par cette hausse des prélèvements sociaux.
Le trio PEA, assurance-vie et PER : comment les combiner sans se tromper
L’assurance-vie offre souplesse et retraits à tout moment, avec un abattement sur les gains après 8 ans : 4 600 € pour un célibataire et 9 200 € pour un couple. Le PER est attractif pour les foyers taxés à 41 % qui prévoient une baisse de tranche à la retraite, permettant de déduire les versements à 41 % et de retirer à 30 %. Le PEA exonère d’impôt sur le revenu après 5 ans, seuls les prélèvements sociaux de 18,6 % s’appliquant. Méfiance envers les fonds structurés, souvent complexes et chargés en frais.
Le scénario concret avec 280 000 € pour atteindre 1 030 €/mois nets
Avec 120 000 € en actions à dividendes via PEA à 6 % brut : 5 861 € nets/an soit 488 €/mois. Avec 60 000 € en SCPI via assurance-vie à 5 % : 2 484 € nets/an soit 207 €/mois. Avec un bien locatif de 100 000 € au rendement brut moyen de 5,9 %, net de charges et d’une imposition moyenne de 15 % : 334 €/mois. Total approché : 1 030 €/mois, estimations indicatives, fiscalité et rendements pouvant évoluer. Retrouvez aussi notre article sur la mauvaise nouvelle pour les retraités : cette hausse de la CSG pourrait faire baisser votre pension.
Conclusion
Générer 1 000 €/mois en complément de retraite en 2026 nécessite une stratégie diversifiée entre PEA, assurance-vie et immobilier locatif, en tenant compte de la hausse des prélèvements sociaux à 18,6 % sur les revenus du capital. Avez-vous déjà mis en place ce type de stratégie combinant PEA, assurance-vie et SCPI pour compléter votre future retraite, et pensez-vous que l’objectif de 1 000 €/mois supplémentaires est réaliste avec votre situation patrimoniale actuelle ? Donnez votre avis en commentaire.
