En 2026, le crédit d’impôt pour les services à la personne sera maintenu, offrant ainsi un soutien financier aux millions de foyers français qui en bénéficient. Cet avantage qui semblait menacé a été confirmé suite à des débats au Parlement, assurant la continuité du soutien à l’emploi domestique.
Dans un contexte d’incertitude, le crédit d’impôt pour les services à la personne (CISAP) a été préservé en 2026, permettant aux ménages de continuer à bénéficier d’une réduction significative sur les dépenses liées à l’embauche d’employés à domicile. Le maintien de cet avantage a été confirmé par le gouvernement, apportant ainsi une certaine stabilité pour les foyers concernés.
Le dispositif reste tel quel en 2026
Le CISAP continuera d’appliquer un taux de couverture de 50 % des dépenses engagées pour des services à domicile, avec un plafond fixé à 12 000 euros par foyer. De plus, le gel du barème de l’impôt sur le revenu sera indexé sur l’inflation, ce qui permettra aux ménages de maintenir leur pouvoir d’achat tout en employant du personnel à domicile.
Coût pour l’État et lutte contre la fraude
Cependant, le coût du dispositif pour l’État a considérablement augmenté, passant de 3,5 milliards d’euros en 2015 à une prévision de 6,8 milliards d’euros en 2025. Pour faire face à cette augmentation, le gouvernement a annoncé des mesures pour lutter contre la fraude, imposant de nouvelles obligations de déclaration pour les employeurs.
Ce que disent les acteurs du secteur
La décision de maintenir le CISAP a été saluée par les acteurs du secteur, notamment par les représentants des employeurs et des entreprises de services à la personne. Cette mesure contribue à garantir la visibilité et la stabilité nécessaires pour les foyers français souhaitant embaucher des employés à domicile.
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Conclusion
Malgré le maintien du crédit d’impôt, certains experts mettent en garde contre la possibilité de futures réformes. La solidité des finances publiques et les pressions budgétaires pourraient inciter le gouvernement à envisager des modifications au dispositif dans les années à venir. Les ménages doivent donc rester vigilants et se préparer à d’éventuels changements.
