Le gel partiel des aides sociales refait surface. Alors que l’Assemblée nationale l’avait rejeté, le Sénat l’a réintroduit dans le budget 2026. Résultat : l’incertitude règne sur les revalorisations prévues au 1er avril. Voici ce que cela signifie concrètement pour vous.
Que se passe-t-il exactement ?
- Le 12 novembre 2025, l’Assemblée nationale a supprimé la mesure de gel.
- Le 26 novembre 2025, le Sénat a voté un gel partiel des prestations.
- Le texte doit repasser à l’Assemblée. La décision finale reste en suspens.
Qu’est-ce qu’un gel des aides sociales ?
C’est ce qu’on appelle une « année blanche » :
Les prestations ne sont pas augmentées, même si les prix grimpent avec l’inflation.
Résultat : pouvoir d’achat en baisse pour des millions de foyers.
Qui serait concerné ?
Touchés par le gel (selon la version du Sénat) :
- Bénéficiaires du RSA, de la prime d’activité, des APL…
- Retraités avec une pension supérieure à 1 400 € brut/mois
Épargnés :
- Bénéficiaires de l’AAH
- Retraités avec une pension inférieure à 1 400 € brut/mois
Ce que vous devez retenir
- Les prestations sociales sont normalement revalorisées chaque année :
→ le 1er janvier pour les retraites
→ le 1er avril pour la plupart des autres aides - Le gel empêcherait cette augmentation en 2026
Témoignage
« Tout augmente sauf mes aides ? Je vis avec le RSA et la prime d’activité. Si rien ne bouge, je vais devoir faire encore plus attention à chaque dépense. »
— Claire, 43 ans, bénéficiaire de minimas sociaux
En résumé
- Le gel n’est pas encore acté : la loi finale doit être votée prochainement.
- Les aides comme le RSA, la prime d’activité ou certaines retraites pourraient ne pas être augmentées.
- L’AAH et les petites retraites resteraient protégées.
Bon à savoir
Les revalorisations sont basées sur l’inflation.
Sans revalorisation, vous perdez du pouvoir d’achat.
Faites une simulation de vos droits pour savoir si vous pouvez bénéficier d’autres aides en 2026.
